It’s a perfect day !

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Y a des jours comme ça où je me dis que je fais un métier formidable. Depuis 42 ans j’ai la chance de pouvoir écouter mes musiques préférées sur des systèmes hors-normes composés d’éléments que j’associe pour le plus grand plaisir de mes (et vos) oreilles de mélomane(s). Je vous en avais déjà donné un avant-goût avant mes vacances mais je viens de peaufiner un système (voire deux !) que l’on peut qualifier de “State of the Art”. On commence par la source qui est la version Katalyst du Linn Klimax DSM. Déjà référence absolue depuis un certain temps, la nouvelle version est absolument encore plus absolue ! La bande passante est encore plus élargie, on va chercher des notes dans les fondements du registre grave comme ce n’est pas permis et les médiums et aigus ne sont pas en reste, l’image est réaliste et pratiquement tri-dimensionnelle, le Klimax est une véritable gifle aux produits concurrents plus dispendieux. Pour amplifier autant de musicalité on passe au travers du sublime Audio Analogue Donizetti qui n’a pas son pareil pour driver les Focal Utopia Scala (ou les Kef Blade II – second système peaufiné). Quel ampli les z’amis ! Un véritable athlète dans tous les sens du terme (41kgs de muscles, 250w/canal, entrées single ended et XLR, borniers surdimensionnés) qui peut aussi acter en vrai gentleman lorsque la musique le demande. Probablement un des dix meilleurs amplis que j’ai écouté dans ma carrière (et j’en ai entendu des kilos !) et je pèse mes mots car il est capable de restituer les partitions musicales comme un grand virtuose le ferait. Emotion quand tu nous tiens… Les Focal Scala (ou les Blade II) font partie des mes enceintes favorites “abordables” et elles composent admirablement ce système emblématique. Enfin, j’ai opté pour des câbles Airtech Omega (Audio Analogue) pour la totalité des connexions afin de ne pas perdre un seul silence dans la reproduction de mes oeuvres favorites. Allez, je vais m’écouter le nouveau Stewart/Gaskin tiens (un p’tit joyau !). It’s a perfect day… Y a des jours comme ça, hein Lou !